Le syndicat des copropriétaires avait formé opposition au prix de vente au motif que le copropriétaire restait devoir des charges de copropriété. Le Tribunal de grande instance de Nanterre a donné droit au copropriétaire et ordonné la mainlevée de l’opposition en jugeant qu’elle ne portait pas sur des créances liquides et exigibles à la date de la mutation.