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Les clients passent en premier. Lorsque je vous représente en cas d’accident automobile, de faute médicale, dans le domaine du droit immobilier… vous pouvez compter sur moi pour gérer les processus légaux et vous guider tout au long de votre affaire judiciaire. Je suis également là pour vous aider, et je sais que c’est probablement la première fois que vous avez affaire au système judiciaire.

Ce qui me distingue :

Contrairement aux grands cabinets, vous parlerez directement avec moi, je suis responsable de votre affaire et je connais les détails et les progrès de votre dossier. Je réponds à mes appels téléphoniques, et vous n’aurez pas à parler avec un intermédiaire. Ce qui signifie que vous obtiendrez une attention personnalisée. Je suis également une négociatrice chevronnée, et je sais traiter avec les professionnels : experts, notaires, assureurs, médecins, pour que vous puissiez vous décharger totalement de votre affaire.

Mes valeurs:

Mes valeurs sont la disponibilité, la proximité, la sincérité, et l’honnêteté.

Mes domaines d’intervention et spécialités :

J’ai deux domaines de prédilection, la défense des victimes de dommages corporels et le droit immobilier.

Le droit immobilier.

Le suivi des procédures relatives à des dossiers relevant du droit immobilier et de la construction relève d’une manière générale du rôle classique de l’avocat.

L’originalité du rôle de l’avocat en cette matière se manifeste surtout dans la part qu’il prend dans l’instruction technique du dossier, lors des opérations d’expertise qui sont d’une manière quasi systématique organisées dans ce type de contentieux.

Le droit du dommage corporel.

Un dommage corporel est une atteinte à l’intégrité physique ou psychique d’une personne, qu’elle soit temporaire ou permanente. Dans un accident, la victime d’un tel dommage peut obtenir une indemnisation. Celle-ci dépend des circonstances du dommage, des assurances, ou encore de la responsabilité d’un tiers. Je défends exclusivement les victimes de dommages corporels.

Comment je suis arrivée là:

J’ai obtenu un DEA de droit des affaires et droit économique à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, et quelques années plus tard, en 2000, j’ai soutenu une thèse sur le contrat léonin sous la direction de Yves Guyon (Université de Paris I Panthéon Sorbonne), qui aborde le déséquilibre contractuel à travers le mécanisme de la clause léonine, en droit des contrats et en droit des sociétés.

A la suite de ma thèse, j’ai écrit sur la violence économique pour commenter un arrêt du 30 mai 2000 rendu par la première Chambre civile de la Cour de cassation.

Dans cette décision, la Haute juridiction a imposé pour la première fois dans des termes généraux la notion de violence comme fondement de l’annulation d’un contrat conclu sous l’effet de la contrainte économique. L’exploitant d’un garage avait conclu une transaction avec son assureur et avait accepté au titre de son indemnisation une somme insuffisante. La Cour de cassation avait retenu que la violence était une cause de nullité de la transaction et que la contrainte économique se rattache à la violence et non à la lésion.

J’ai également enseigné le droit des sociétés à des étudiants en Staps l’université Paris V.

Puis j’ai prêté serment en février 2001 et je suis devenue Avocat au Barreau de Paris.

2000

2003

Formée par des avocats aux Conseils :

Par la suite, en 2003, après une période passée dans un cabinet d’avocats, j’ai souhaité rejoindre des avocats Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, le cabinet « Boré et Salve de Bruneton » (Paris 16e).

J’y suis restée cinq ans. En d’autres termes, la rédaction de mémoires, la recherche juridique approfondie et la rigueur du raisonnement juridiques m’ont passionnée. Par la même occasion, ils ont constitué les éléments d’une solide formation.

Retour à la Cour :

Etant donné que je souhaitais exercer comme avocat à la Cour, j’ai intégré en janvier 2007 le cabinet d’avocats franco-allemand « HW&H » (Paris 17e) pour travailler avec Dominique Heintz en contentieux civil et commercial.

C’est là que j’ai commencé à pratiquer, notamment, le dommage corporel, du côté des victimes.

En 2009, j’ai intégré le cabinet d’avocats « Azoulai » (Paris 8e) où, travaillant avec Laurent Azoulai, j’ai poursuivi de façon autonome la pratique de la procédure civile et commerciale.

2007

raphaële secnazi leiba avocat

2010

2017

Le cabinet :

Forte de ces expériences, en 2010, j’ai créé le cabinet qui porte mon nom « Raphaële Secnazi Leiba » pour assister, guider et représenter :

les particuliers ou les sociétés dans leurs problématiques immobilières, œuvrant notamment au sein de l’association de propriétaires et copropriétaires «AAPC» ;

les victimes de dommages corporels en vue de leur indemnisation, en toute indépendance par rapport aux compagnies d’assurance.

C’est pourquoi en 2016, je me suis inscrite à l’Université de Versailles Saint Quentin en vue d’obtenir le DIU Evaluation des traumatisés crâniens, sous la direction du professeur Philippe Azouvi.

De fait, j’ai obtenu le DIU en 2017.

Ensuite, poursuivant ma formation médicale, je me suis inscrite à l’Université Pierre et Marie Curie pour suivre un enseignement sur les traumatismes crâniens de l’enfant et de l’adolescent, sous la direction du docteur Anne Laurent Vannier, traitant notamment du SBS : le syndrome du bébé secoué.

Le réseau HandiLex :

Par ailleurs, en 2017, j’ai rejoint le réseau « HandiLex » du Barreau de Paris, présidé par Jean-Armand Megglé :

handilex-logo

Je fais désormais partie du Conseil scientifique de HandiLex.

HandiLex a pour but de faciliter l’accès au droit des personnes victimes de handicap et leurs proches, favoriser la prise en charges des difficultés liées au handicap, promouvoir le dialogue et l’échange sur les questions relatives au handicap.

Récemment, l’agence HandiLex a été lancée. Il s’agit d’un secrétariat juridique qui met en relation les personnes handicapées et leurs proches avec les professionnels du droit et les acteurs institutionnels pour faciliter leur prise en charge.

2017

2018

J’ai obtenu en cette année 2018 le Diplôme Inter Universitaire,  Traumatisme crânien de l’enfant et de l’adolescent Syndrome du Bébé Secoué.

Cette formation a pour objectifs d’apporter aux professionnels, médecins, magistrats, avocats, travailleurs sociaux, des connaissances médicales, sociales et juridiques sur les spécificités du traumatisme crânien de l’enfant. Ainsi sont abordés les mécanismes lésionnels, les séquelles, la prise en charge médicale, psychologique et sociale, les questions juridiques et les possibilités d’indemnisations.

L’éclairage scientifique proposé par la formation permet ainsi d’améliorer l’aide juridique, au plus près des besoins et aspirations des enfants victimes d’un traumatisme crânien et de leurs familles.

C’est avec honneur que j’ai participer en tant que conférencier expert juridique à la sixième rencontre pluridisciplinaire consacrée !’imputabilité chez le traumatisé lombaire qui a eu lieu à Paris en mars 2019. Organisé par L’Association Nationale des Médecins Conseils de Recours, le titre de mon intervention était « Dans quelles conditions l’existence d’un état antérieur de lombalgie est-il de nature à écarter !’imputabilité ? ».

J’ai fait un bref résumé de mon intervention dans mon article : L’imputabilité des lombalgies, quelques décisions judiciaires. >

2019